Marennes

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Expression des élus

  • Élus appartenant à la majorité

    4 juillet 2022 (publié dans Vert & Bleu n°69)

    Un tourisme patrimonial et responsable pour valoriser notre territoire

    Alors que la crise du Covid a un temps fragilisé le secteur, le tourisme semble repartir de plus bel. C’est une bonne nouvelle pour le Bassin de Marennes, qui souhaite titrer son épingle du jeu en s’appuyant sur ses richesses patrimoniales, naturelles et paysagères.

    Source de revenus et d’emplois, le tourisme est un secteur d’activité qui fait l’objet de notre attention. Ainsi, la Communauté de Communes (CdC), compétente en la matière, travaille de concert avec l’Office de Tourisme de l’Île d’Oléron et du Bassin de Marennes pour accueillir dans les meilleures conditions nos visiteurs : montée en qualité des hébergeurs touristiques, modernisation des bureaux d’information touristique, labellisation de l’Office de Tourisme (Catégorie 1, Qualité Tourisme, Famille Plus, Tourisme et Handicap…) par exemple.

    Nous avons aussi fait le choix, depuis plusieurs années, de nous appuyer sur les atouts patrimoniaux de notre territoire pour proposer un tourisme de nature et de découvertes, en complément du tourisme balnéaire largement pratiqué chez nos voisins royannais et oléronnais.

    Nous avons notamment investi dans « Les chemins de la Seudre », réseau de pistes cyclables qui permet de découvrir les marais de ce site Natura 2000, et réhabilité le Moulin des Loges qui est désormais un site patrimonial majeur de la Seudre.

    Du côté du marais de Brouage, lui aussi site Natura 2000 et connu pour sa citadelle classée parmi « Les Plus Beaux Villages de France », nous avons engagé une Opération Grand Site qui doit nous permettre de mieux valoriser cette zone humide remarquable, sa biodiversité, son patrimoine et ses paysages, auprès de visiteurs de plus en plus en quête de quiétude loin de l’agitation du littoral.

    Des études vélo et culture en cours, et de futures études de fréquentation et paysagères, vont nous permettre de nous doter d’outils et d’aménagements dédiés à une offre touristique de qualité, axée sur ce qui fait l’identité et la particularité du marais de Brouage, notamment ses paysages et ses activités traditionnelles comme le pastoralisme ou l’ostréiculture.

    C’est donc un tourisme durable et responsable que nous souhaitons promouvoir, afin de proposer à nos visiteurs de vivre des expériences uniques, de se ressourcer chez nous, dans le respect et la compréhension des lieux ainsi visités.

    Guy PROTEAU, vice-président chargé du tourisme et du patrimoine


     

    28 février 2022 (publié dans Vert & Bleu n°68)

    Enfance : des moyens mobilisés pour un accueil de qualité

    Depuis de nombreuses années, la Communauté de Communes et le Centre Intercommunal d’Action Sociale (CIAS) ont la volonté de mettre en place les meilleures conditions d’accueil possibles pour les familles du territoire et leurs enfants. Cela se traduit notamment par la montée en compétence de nos équipes et l’instauration d’une nouvelle grille tarifaire pour les centres de loisirs.

    Avec l’augmentation constante du nombre d’enfants accueillis chaque année – +70 % entre 2014 et 2021 – et la nécessité de répondre aux normes d’encadrement et de fonctionnement des centres de loisirs imposées par la réglementation, nous avons augmenté le nombre de personnel : animateurs, agents techniques…

    Nous avons également ouvert la structure « Les petits gamins » au Gua, accessible toute l’année au même titre que « Le Château des enfants » à Marennes-Plage. Une annexe de ce dernier a également dû être créée pendant les vacances scolaires pour les 3-5 ans dans les locaux de l’école maternelle de Marennes.

    Professionnalisation du service
    Par ailleurs, dans la perspective d’améliorer le service et de garantir un encadrement et des animations de qualité, le CIAS a renforcé depuis quatre années sa politique de professionnalisation des équipes, de pérennisation les contrats, de structuration des services et de cherche de financements complémentaires.

    Ainsi, nos centres de loisirs proposent bien plus qu’un simple mode de garde : ce sont des espaces éducatifs où sont organisées des activités, des sorties et des séjours, encadrés par des équipes qualifiées.

    Nouvelle grille tarifaire
    Malgré l’augmentation des charges de fonctionnement, le tarif pour une journée d’accueil d’un enfant n’a pratiquement pas augmenté depuis 2004. C’est pourquoi une réflexion a été menée pour ajuster au mieux ces tarifs à la réalité du service, tout en prenant en compte la situation des familles.

    Cette modification des tarifs a été menée de façon raisonnée, notamment en limitant leur impact sur la plupart des familles. Les plages soumises aux quotients familiaux ont été élargies et nous avons mis un point d’honneur à maintenir des tarifs inférieurs à ceux pratiqués dans d’autres structures comparables du département.

    Nous comptons sur la compréhension des familles et les remercions pour la confiance qu’elles accordent à nos équipes.

    Mariane LUQUÉ, vice-présidente chargée des affaires sociales.


     

    22 novembre 2021 (publié dans Vert & Bleu n°67)

    Une réflexion sur l’avenir de notre territoire

    Les maires du Bassin de Marennes ont décidé d’engager une réflexion sur la meilleure organisation territoriale possible, pour continuer à proposer des services de qualité aux habitants et à mener des projets structurants pour notre territoire. Cela ne présage pas des choix qui seront faits. Il semble juste de notre responsabilité de nous questionner pour mieux nous organiser, comme d’autres l’ont fait en leur temps.

    Avant la Communauté de Communes, il y avait les syndicats de Communes qui permettaient à celles-ci de mutualiser certaines compétences : le SIVOM du Pays Royannais (assainissement) dont faisaient partie les six communes du Bassin de Marennes, ou encore le SIVOM du canton de Marennes (collège, salle omnisports, déchets/déchèteries), qui s’est transformé en Communauté de Communes (CdC) en 1997.

    Au fil du temps, cette dernière a pris de plus en plus de compétences, soit par choix de ses Communes membres, soit par obligation imposée par la loi. Ainsi, en 1997, la CdC exerçait six compétences. Aujourd’hui elle en exerce dix-huit, avec les implications que cela comporte en matière de finances, de ressources humaines et de responsabilités.

    Suite au départ, en octobre dernier, de deux de nos agents du service urbanisme vers la Communauté d’Agglomération Rochefort Océan (CARO) [lire p.6 du Vert & Bleu n°67], nous avons décidé d’instaurer avec celle-ci une coopération en la matière, afin d’optimiser nos moyens. Cet évènement a naturellement déclenché une réflexion sur l’organisation de notre collectivité, qui mène déjà de nombreux projets en partenariat avec les intercommunalités voisines.

    C’est pourquoi nous avons demandé à Territoires Conseils de nous accompagner dans cette réflexion en nous présentant les différents scénarios possibles d’évolution de notre intercommunalité, leurs impacts notamment financiers et fiscaux, et les points de vigilance sur l’avenir des compétences que nous exerçons actuellement.

    À ce jour, aucune décision n’est donc prise. Nous poursuivons nos missions de service public et les nombreux projets dont nous sommes fiers et qui font la force de notre collectivité. Mais une chose est sûre : les intercommunalités sont des outils au service des habitants, et ce qui compte pour nous, quel que soit l’outil, c’est bien le service rendu. Il en va de notre responsabilité d’élu.

    Patrice BROUHARD, président de la Communauté de Communes du Bassin de Marennes.


     

    5 juillet 2021 (publié dans Vert & Bleu n°66)

    Rester attentifs à la situation de nos entreprises

    Si notre territoire ne possède pas d’industries ou de grandes entreprises, il est toutefois maillé d’un tissu de nombreuses PME – essentiellement commerciales et artisanales – qui animent la vie locale et jouent un rôle important dans notre quotidien, en apportant les emplois et les services dont nous avons besoin.

    C’est pourquoi la Communauté de Communes, qui est compétente en matière de développement économique, est attentive à leur situation, d’autant que certaines ont été fragilisées par la crise sanitaire liée au Coronavirus.

    Il est bien sûr encore difficile de tirer le bilan économique de cette pandémie, dont nous ne sommes pas encore sortis. Certaines entreprises ont réussi à s’adapter, notamment en investissant le champ numérique pour se faire connaître et informer leur clientèle. La création, sur le site internet de la CdC, d’un annuaire des entreprises et la création de pages Facebook pour les commerçants, allaient dans ce sens.

    Au moment où la saison touristique bat son plein, nous pouvons nous satisfaire de voir les professionnels du secteur et les entreprises de la restauration relancer leur activité. La qualité de notre environnement, de nos paysages et la richesse de notre patrimoine restent des atouts qu’il nous faudra continuer de préserver et de promouvoir dans l’avenir. C’est d’ailleurs le sens de nos projets d’Opération Grand Site sur le marais de Brouage, et de Parc Naturel Régional du littoral charentais.

    En matière strictement économique, la CdC reste un opérateur de terrain pour les entreprises à la recherche d’informations, de conseils et d’accompagnements. Nous cherchons à promouvoir le territoire pour attirer de nouvelles activités, nous recherchons des solutions – en lien avec les mairies – en matière de foncier ou de locaux commerciaux, et nous aménageons des parcs d’activités économiques afin de permettre à des entreprises de trouver des conditions favorables à leur développement ; nos investissements étant compensés à terme par la vente des terrains.

    La dynamisation des centre-bourgs, le soutien à l’élevage et la promotion des circuits-courts, font également partie de nos engagements, dont nous espérons récolter les fruits à plus ou moins long terme.

    Joël PAPINEAU, vice-président chargé du développement économique


     

    1er mars 2021 (publié dans Vert & Bleu n°65)

    Opération Grand Site et Parc Naturel Régional : deux ambitions pour notre territoire

    La Communauté de Communes est actuellement engagée dans deux importants projets d’avenir, à savoir celui de lancer une Opération Grand Site (OGS) sur le marais de Brouage, et celui de créer un Parc Naturel Régional (PNR) sur le littoral charentais. Ces projets ne se font pas concurrence, bien au contraire.

    Notre collectivité n’est d’ailleurs pas la seule à s’être engagée concomitamment dans ces deux démarches. Il y a également la CdA Rochefort Océan avec qui nous animons depuis 2016 le Grand projet du marais de Brouage, et avons lancé en 2018 l’étude d’opportunité quant à la création du PNR. Un troisième partenaire sur ce projet-ci est la CdA Royan Atlantique, avec qui nos territoires partagent des enjeux communs en matière d’aménagement et de développement, tout comme des collectivités voisines qui pourraient rejoindre la démarche.

    Des projets distincts
    OGS et PNR sont deux dispositifs de préservation et de valorisation qui permettent à un territoire d’accéder à une notoriété nationale. Ils diffèrent toutefois sur plusieurs points.

    Le projet d’OGS porte sur un périmètre limité, celui du site classé du marais de Brouage. Fondée sur une approche paysagère, une OGS permettrait de mettre en place un programme d’aménagement, de gestion et de valorisation patrimoniale qui respecte l’esprit des lieux, afin d’obtenir – à terme – le label Grand Site de France.

    Le projet de PNR est quant à lui un projet de territoire plus vaste, qui s’inscrit dans un temps plus long, et qui vise à coordonner des actions de préservation mais aussi de développement économique, social et culturel. Son champ d’action est donc plus large.

    Ces deux dispositifs sont – pour les élus mais aussi pour les acteurs socio-économiques – des leviers de développement local, de mutualisation, et de financement de projets par l’État et les collectivités. Loin de se concurrencer, ils se complètent, et il n’est pas rare de voir des Grands Sites de France exister au sein de Parcs naturels Régionaux.

    L’obtention du label Grand Site de France prend en moyenne 6 à 8 ans ; la création d’un PNR, entre 10 et 12 ans.

    Dans les prochaines semaines, nous soumettront donc à l’État notre note argumentaire pour le lancement d’une OGS, et à la Région Nouvelle-Aquitaine notre étude d’opportunité pour la création d’un PNR, avec l’espoir de voir ces projets aboutir.

    Patrice BROUHARD, président de la Communauté de Communes du Bassin de Marennes.

  • Élus n'appartenant pas à la majorité

    4 juillet 2022 (publié dans Vert & Bleu n°69)

    Avec la Communauté de Communes du Bassin de Marennes, c’est toujours le contribuable qui trinque !

    Dans mes deux précédentes tribunes, j’ai déjà dénoncé la gestion calamiteuse des deniers publics par la Communauté de communes et ses conséquences sur le contribuable… J’ai une mauvaise nouvelle : cela continue !

    Après avoir augmenté la taxe sur les ordures ménagères de 15%, voilà que la majorité a créé un taux intercommunal de la taxe foncière sur le bâti qui s’ajoute à celle, déjà particulièrement élevée, imposée par les communes. Une décision particulièrement scandaleuse à l’égard de nos administrés au regard du contexte d’inflation et des difficultés de nombre d’entre eux à boucler leurs fins de mois ou à payer leur plein d’essence. Alors que le pouvoir d’achat de chacun est en forte baisse, les élus de la majorité devraient avoir la décence de ne pas en rajouter !

    Au fond, la Communauté de Communes veut faire payer aux administrés la facture de ses erreurs de gestion ô combien nombreuses. Plutôt que de faire leur autocritique et d’accepter de réduire les dépenses inutiles – ce que je propose depuis le début de mon mandat – ils préfèrent augmenter les impôts.

    Le 6 avril dernier, le Président de la CdC a indiqué que « des recherches d’économies sont en cours, notamment au niveau de la régie des déchets ». Que de temps perdu.

    Surtout, il faut mettre un terme à l’obésité de notre Communauté de Communes qui veut intervenir sur tout – et principalement sur n’importe quoi – pour qu’elle se concentre sur ses compétences obligatoires. Par exemple, des élus et membres de l’Office de tourisme ont accompagné 10 jeunes du territoire en voyage… au Canada ! Si le voyage de ces jeunes est légitime, que peuvent bien aller y faire des élus et agents à nos frais ? Quelle indécence !

    Pour comparaison, je tiens à rappeler que la Communauté de Communes Rochefort Océan intervient dans bien moins de domaines, laissant le reste aux Communes, et présente une gestion financière bien plus saine. L’enjeu est clair : avoir de la visibilité sur notre avenir et éviter une dissolution de notre Communauté de Communes et une partition de notre territoire entre la CARO et la CARA.

    Au moment où j’écris ces lignes, j’apprends avec tristesse le décès de Joël BARREAU, Directeur Général des Services de la Communauté de Communes. Je tiens à présenter à sa famille et à ses proches, toutes mes condoléances. Il a dirigé les services de la CdC depuis sa création avec beaucoup de compétences.

    Richard GUÉRIT, élu d’opposition (RN)


     

    28 février 2022 (publié dans Vert & Bleu n°68)

    Ce que je dénonce depuis bien longtemps est en train de se révéler à tous : la gestion financière menée depuis longtemps par la majorité de la Communauté de communes du Bassin de Marennes nous conduit droit dans le mur.

    Il est désormais urgent de prendre des mesures d’économies, tant sur le court terme que le long terme, pour repartir du bon pied.

    Je me suis toujours défini comme un élu d’opposition constructif : ferme sur mes valeurs, dont la bonne gestion des deniers publics et le respect du contribuable, mais prêt à m’associer à la majorité dès que des mesures allant dans le bon sens me sont proposées.

    Je veux ainsi prendre toute ma part dans la construction d’un avenir pérenne pour notre Communauté de Communes. Une vision à long terme est indispensable et doit impliquer l’ensemble des élus siégeant dans cet organisme avec pour seul objectif, la défense des intérêts des de tous les administrés des communes membres. C’est une question grave et déterminante pour l’avenir du territoire.

    Nous devons donc rapidement engager des débats sur ce sujet crucial. Je n’accepterai pas de décision sans qu’il y ait consensus de l’ensemble des élus qui composent notre Communauté de Communes. C’est une question de démocratie locale et de respect pour tous ceux qui participent par l’impôt au développement de notre territoire.

    Une chose est certaine : les décisions qui seront prises ne doivent pas consister à s’attaquer à votre pouvoir d’achat. Je refuse que vous soyez les vaches-à-lait de la mauvaise gestion de la Communauté de Communes.

    A ce titre, je condamne avec la plus grande fermeté l’augmentation de 15% pour l’année 2022 du tarif de la taxe de prélèvement sur les ordures ménagères. Rappelons qu’en 2019 – à quelques mois des élections municipales – Mickaël Vallet (alors Président de la Communauté de Communes) avait mis en place une fausse baisse de 5% de cette taxe compensée par une baisse du nombre de ramassages.

    Maintenant, nous en payons la facture !  Ce matraquage fiscal est particulièrement injuste alors que vous ne cessez de faire des efforts pour réduire votre production de déchets : plus vous triez, plus vous payez ! Il est temps de revenir à une véritable incitation et de vous rendre votre argent !

    Richard GUÉRIT, élu d’opposition (RN)


     

    22 novembre 2021 (publié dans Vert & Bleu n°67)

    Les difficultés financières de la Communauté des communes du Bassin de Marennes (CdC) évoquées dans le journal « Le Littoral » du 08 octobre dernier, s’inscrivent dans la continuité de la mauvaise gestion de son ancien président.

    Après avoir pointé du doigt le coût des réalisations du dojo et de la piste d’athlétisme à Marennes, omettant volontairement de parler de la zone artisanale et commerciale du Gua, le nouveau président de la CdC parle du travail mené sur la francophonie, l’un des dossiers chers à Mickaël Vallet, alors qu’il fallait le gérer à l’échelle du territoire et surtout en fonction des moyens dont la CdC disposent.

    L’autre dossier concerne la Maison des initiatives et des services (MIS) maintenant à la seule charge de la CdC. Pourtant, il semblerait qu’en son temps, Alain Monbeig aurait alerté Mickaël Vallet en conseil municipal au sujet de l’ampleur du projet de la MIS (au moins 1400 m² habitable pour y installer les services du Pays Marennes Oléron), en lui indiquant que « le pays Marennes Oléron serait la première strate à disparaître ». Le maire lui aurait alors répondu en riant « ce n’est certainement pas demain la veille ». Aujourd’hui c’est fait et nous devons encore constater son manque d’anticipation.

    Quant aux montées en compétences des services, là encore, rien n’obligeait la CdC à se précipiter pour prendre un maximum de compétences ; elle aurait pu s’en tenir au strict minimum imposé par la Loi (CGCT art. L.5214-16).

    Sur le ramassage des ordures ménagères, la régie intercommunale est-elle la solution la plus avantageuse avec l’achat de camion et leur entretien ainsi que la gestion des agents recrutés ? Rien n’est moins sûr.

    Et de surcroît, la CdC vient de prendre la gestion de l’école de musique et madame Claude Balloteau, Maire de Marennes-Hiers-Brouage, si généreuse avec l’argent public s’est empressée de proposer des tarifs préférentiels en fonction du quotient familial.

    Décidément, Mickaël Vallet laisse bien des problèmes en suspens que nous découvrons peu à peu. Quoi qu’il en soit, à vouloir voir trop grand, on s’aperçoit du résultat et c’est ce qui risque d’arriver à ceux qui d’aventure aurait l’ambition de créer une commune nouvelle incluant toutes les municipalités de la communauté de communes du bassin de Marennes.

    Richard GUÉRIT, élu d’opposition (RN)


     

    5 juillet 2021 (publié dans Vert & Bleu n°66)

    Au vu du compte administratif 2020, les finances de la Communauté de Communes sont en souffrance. Quelle surprise ! Nous pensions au contraire que la gestion depuis quelques années était d’une rigueur irréprochable et aurait pu permettre un développement en rapport avec les objectifs préalablement fixés.

    En fait il n’en est rien. On apprend par le biais du journal local « Le Littoral », que la faute en incomberait à la construction du Dojo à Marennes ainsi que la réalisation de la piste d’athlétisme. Mais curieusement rien sur les dépenses liées à la zone artisanale et commerciale de la commune du Gua. Rien non plus sur les tractations en vue du réaménagement de la zone des Grossines à Marennes. Dans quel but ? Pourquoi tant d’empressement pour cette zone ? Nous sommes en droit de nous interroger.

    Autre facteur incriminé, le budget de fonctionnement serait trop important. Là aussi, la Communauté de Commune du Bassin de Marennes est une strate d’à peine 15 000 habitants. Mais alors les dépenses devraient être adapté aux recettes et ce n’est pas le cas. Le nouveau Président hérite donc d’une situation financière à laquelle, tout comme nous, il ne s’attendait certainement pas.

    Je resterai donc très vigilent sur la pertinence des recrutements attendus et sur les priorités accordées aux investissements.

    Richard GUÉRIT, élu d’opposition (RN)


     

    1er mars 2021 (publié dans Vert & Bleu n°65)

    Pour inaugurer cette nouvelle rubrique « Expression libre », je voudrais tout d’abord souhaiter à tous les habitants de la communauté des communes du Bassin de Marennes, une bien meilleure année 2021 que celle que nous avons passée. Mes pensées se tournent avant tout en direction des soignants et de tous ceux qui sont directement en contact avec la pandémie. Je ne puis également oublier les associations qui se sont mobilisées pour venir en aide aux plus fragiles ; les commerçants, cafetiers et restaurateurs qui ont subi ou subissent encore les conséquences de fermetures parfois difficiles à comprendre.

    Je voudrais aussi remercier la communauté des communes et les communes pour les efforts consentis en faveur des commerçants. Sachez que je m’associe pleinement à ces initiatives et je suis même favorable à leur prolongation et leur renforcement, dans les limites des possibilités offertes par la Loi.

    Enfin, chers concitoyens, je resterai, durant tout mon mandat, très vigilent sur le budget de la Communauté de Communes et aux dépenses qui s’y rattachent.

    Aussi, pour toute question intéressant l’intercommunalité, vous pouvez me contacter au 06 34 90 08 07.

    Je vous renouvelle tous mes vœux de bonheur et d’espoir pour 2021.